L'Internationale de l'Education réclame la libération immédiate d'un universitaire iranien

L'Internationale de l'Education soutient fermement l'universitaire iranien Ahmadreza Djalali et demande aux affiliés de se joindre à l'appel pour sa libération immédiate de prison.

L'Internationale de l'Education (IE) ainsi que son affilié belge, ACV-CSC, agissent au nom de l'universitaire de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) Ahmadreza Djalali, qui a été condamné à mort en Iran et fait face à une exécution imminente dans ce pays.

Le docteur en médecine, maître de conférences et chercheur en médecine de catastrophe âgé de 45 ans et résident en Suède est emprisonné dans la prison d'Evin en Iran depuis le 25 avril 2016. Djalali a été condamné à mort fin octobre.

Il enseigne dans des universités en Belgique, Italie et Suède, et était en voyage en Iran où il avait été invité à participer à des ateliers sur la médecine de catastrophe dans les universités de Téhéran et Shiraz lorsqu'il a été arrêté sans mandat par des fonctionnaires du Ministère de l'Intelligence.

Prendre des actions urgentes

Le 14 décembre, Amnesty International et la VUB mobiliseront leurs communautés pour une action de protestation devant l'ambassade iranienne à Bruxelles en Belgique.

Pour ceux/celles qui souhaitent agir, la VUB a également relancé sa pétition et la section belgo-flamande d'Amnesty a également lancé une seconde pétition.

La VUB appelle les politiciens, diplomates, scientifiques et autres citoyens à s'opposer à la situation de Djalali et à participer à la manifestation de jeudi.

Une nouvelle de l'IE du mois de mars sur l'affaire Djalali est disponible ici

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