Libérez l’enseignant syndicaliste Mohammed Habibi!

L’Internationale de l’Education (IE) a lancé une campagne LabourStart pour réclamer la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammed Habibi et exiger le respect des droits syndicaux en Iran.

L’enseignant et syndicaliste iranien Mohammed Habibi a été condamné à dix ans et demi de prison le 4 août 2018. La peine prononcée par le tribunal révolutionnaire islamique iranien inclut également l'interdiction d'activités sociales et politiques pendant deux ans, une interdiction de voyager de deux ans et 74 coups de fouet.

 

Membre du conseil d'administration de l'Association professionnelle iranienne des enseignants (Iranian Teachers' Trade Association of Tehran - ITTA) de Téhéran, Habibi est un des nombreux syndicalistes indépendants persécutés par les autorités iraniennes pour leurs activités syndicales légitimes. Il a été arrêté le 20 mai dernier lors d’une manifestation pacifique et est depuis maintenu en détention dans des conditions extrêmement rudes. Les membres de sa famille qui lui ont rendu visite en prison ont rapporté qu’il avait été sévèrement maltraité. Les autorités lui refusent les soins urgents dont il a besoin.

 

Habibi avait déjà été victime d’une arrestation violente devant ses étudiants le 3 mars 2018 ; il avait finalement été libéré sous caution après 44 jours de détention.

 

L’IE a besoin de votre soutien pour demander aux autorités iraniennes la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammed Habibi et de tous les autres syndicalistes détenus en Iran.

 

L’IE invite votre organisation et ses membres à passer à l’action dès maintenant : 

·         Encouragez vos membres à signer - à titre individuel - la pétition adressée aux autorités via l’appel LabourStart. 

·         Contactez votre gouvernement et la représentation diplomatique de l’Iran dans votre pays afin de leur demander d’engager un dialogue avec les autorités iraniennes à propos de cette situation. 

·         Diffusez la pétition LabourStart en la recommandant à vos collègues, aux membres de votre syndicat et à vos réseaux, publiez-la sur votre site web, Facebook et Twitter. 

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