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Rapport d’activités de l’IE : Nous sommes celles et que nous attendions

Le Secrétaire général de l’Internationale de l'Education (IE), David Edwards, a présenté le rapport d’activités du syndicat mondial et rassuré les délégué·e·s en leur affirmant que malgré le chaos provoqué par les tyrans, les dictateur·rice·s, les dissident·e·s, les racistes et les démocraties en crise aux quatre coins du monde, « on n’endigue pas le progrès; le progrès ne recule devant rien et il ne s’arrête pas comme certains voudraient vous le faire croire ».

Il a rappelé aux délégué·e·s qu’il y a quatre ans, les Nations Unies s’apprêtaient à adopter les Objectifs de développement durable, dont l’Objectif 4, l’objectif autonome pour l’éducation: « C’était l’une de nos plus grandes priorités et le cheval de bataille de notre première campagne mondiale. »

« D’Ottawa à Bangkok, nous avons élaboré une stratégie à plusieurs niveaux à travers de nombreuses plateformes aux niveaux mondial et régional. C’est tous ensemble que nous avons choisi les lieux et espaces qui nous ont permis d’arriver exactement là où nous, nos idées, nos valeurs et nos objectifs ont le plus d’influence et d’impact. »

Tout au long de son discours, Edwards a mis en lumière les principales réalisations, campagnes et initiatives de recherche de l’IE sur la privatisation et la commercialisation de l’enseignement public, l’égalité des genres, l’éducation des peuples autochtones, les droits des réfugié·e·s et des migrant·e·s, le personnel de l’enseignement supérieur, les personnels de soutien à l’éducation, les changements climatiques, le financement de l’éducation, les accords commerciaux et les droits d’auteur.

A la fin de son discours, Edwards a souligné l’importance pour les organisations membres de travailler ensemble pour faire tomber les tout·e·s puissant·e·s, les conseiller·ère·s techniques, les entrepreneurs qui privatisent, celles et ceux qui sèment la peur, les nativistes, les adeptes du fondamentalisme du marché, les démagogues, les narcissiques et les managérialistes.

« Nous sommes celles et que nous attendions. Nous tissons le savoir de notre profession, avec la force de notre mouvement syndical et la conviction de nos idéaux de justice sociale.

Nous sommes beaucoup plus que des travailleurs du savoir, nous sommes des travailleurs de la sagesse organisés.

Nous parlons toutes les langues. Nous sommes témoins de toutes les atrocités et de toutes les victoires.

Nous défendons la vérité. »